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Fasciapulsologie - extraits du livre de Christian Carini

D 20 décembre 2012     A Webmaster    


Citations extraites du livre "Les Mains du Cœur" - Christian Carini

« La fasciapulsologie est une alliée précieuse de la médecine traditionnelle. Elle dépend de la main en rétablissant le flux énergétique. »

« Le corps souffrant se présente comme une pelote de laine emmêlée. Il y a une correspondance entre les muscles, les organes et les viscères. »

« Les fascias sont des tissus conjonctifs qui, partant des 3 membranes crâniennes, se prolongent dans chaque élément de l’organisme qu’ils enveloppent. Ils s’imprègnent de tous les chocs physiques et psychologiques et sont la mémoire du corps. C’est par eux que mes mains se laissent guider pour dénouer les traumatismes. »

« Le corps humain se compose d’un ensemble de systèmes interactifs dont les fonctions se coordonnent entre elles. La fasciapulsologie travaille sur l’ensemble des tissus conjonctifs, les tissus de soutien de l’organisme, ceux qui permettent les échanges cellulaires et liquidiens. »

« La lésion peut être physique ou psychologique car les pathologies se développent sur un organe comportant une faiblesse originelle. Une émotion violente comme la peur crée une rétraction, une augmentation de la pression artérielle, du rythme cardiaque, des tensions, ce qui se répercute sur les organes les plus faibles. »

« La déprogrammation ne peut s’effectuer que par la voie du sang, la seule voie qui conduise à la cellule ; c’est ce que réalise la fasciapulsologie en provoquant, par son toucher particulier, une diminution de la densité de la substance fondamentale et en permettant la restauration de la mobilité cellulaire. C’est une qualité du toucher qui agit sur la circulation des liquides, la respiration et le rythme des tissus ainsi que sur la cellule. Elle ré harmonise le corps par une approche tissulaire, circulatoire et neurovégétative. »

« La psychanalyse s’adresse à l’esprit et laisse le corps de côté. La fasciapulsologie est un outil, c’est un catalyseur. Mon travail consiste à amener la personne devant la porte de son être original et de lui donner les moyens d’y accéder. »

« Une éducation rigoureuse de la main est primordiale pour pratiquer la fascia ; la main touche le tissu et fait ressortir les mémoires enfouies. »

« L’interaction qui s’opère entre la main et les fascias peut être comparée à ce qui se passe entre un musicien et la musique. La gamme est composée de sept notes. Leurs combinaisons varient à l’infini de sonate en concerto, en symphonie, en requiem. Et cette musique nous transporte différemment selon que la main de l’instrumentiste atteint ou non au sublime. Question de travail, de talent, de disponibilité, d’abandon, de don de soi, d’amour. »

« L’être humain est un et indivisible. Ce réseau des fascias, grâce à la multitude de ses connexions, assure cette unité dans une communication permanente et absolue de toutes les parties du corps entre elles, et à tous les niveaux de l’être sans exception. »

« Ce même réseau établit une liaison entre le conscient et l’inconscient. »

« La fascia ne s’oppose à aucune pratique, elle est une alliée précieuse à la médecine traditionnelle en rétablissant le flux énergétique. »

« L’amélioration de l’organe lésé vient en complément et ne peut se substituer à un traitement médical. »

« Les mains s’arrêtent sur les points de tension qui sont toujours précédés d’un silence. Ce silence palpatoire est la perte du rythme du tissu. »

« Puisque notre corps possède la faculté de se guérir lui-même, il émet des signaux d’alarme lorsqu’il y a déséquilibre. »

« Au moment précis où je positionne mes mains sur la personne, celle-ci se laisse gagner par cet état de neutralité où la pensée se déconnecte afin de laisser place à la seule voix du corps. L’action thérapeutique commence. L’état de neutralité est le seul moyen dont dispose le fasciapulsologue pour faire lâcher la conscience volontaire du patient, et ce par contagion rythmique. Dès que les deux rythmes s’accordent, l’osmose se réalise. Si par mégarde j’entre dans le jeu d’un patient qui veut à tout prix faire écran, je serai aux prises avec ce que la personne désire que je voie, que je perçoive d’elle et non avec la globalité de son corps. Quand les mains parviennent à trouver et à maintenir l’harmonie avec le corps, s’ensuit une symbiose. Le patient perd, à ce moment précis, la conscience de son être tout en percevant très bien ce qui se passe dans son corps. Cet état de relâchement est un sommeil conscient qui permet aux tissus de s’ouvrir. La notion du temps et de l’espace s’estompe, je peux alors lever les tensions les plus importantes. C’est à ce moment-là que le patient participe activement à son auto guérison. Toucher les points de tension, qui sont en quelque sorte des points de fixation de nos difficultés psychologiques, crée un état de flottement singulier chez le patient. »

« Il s’agit de remonter l’histoire du corps et par là même, de la personne tout entière. Le corps est la maison de l’esprit et de l’âme. »

« La maladie n’arrive jamais par hasard. Elle est le meilleur des alibis pour ne pas affronter la vie ; un lent cheminement des fermetures que l’être impose à son corps et à son esprit. »

« Il faut ouvrir la porte à l’inconscient, se réconcilier avec son être, trouver en soi cette personne que nous sommes réellement. »


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